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décembre 14, 2011 | Category: Uncategorized | Leave a Comment
Posted By: Brenda Jackson

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Radio Rurales Internationales présentons trois nouvelles histoires inspirantes, écrites spécialement pour Agro Radio Hebdo. Il y a une édition spéciale pour la Journée mondiale du sida.  Le thème commun est « vivre sainement ».

Dans une histoire provenant du Kenya, nous apprenons comment Robert Amakobe a joué un rôle de pionnier en lançant un groupe de soutien pour hommes. Vous découvrirez comment, en faisant pousser des légumes, ils ont vaincu le stigma et sont désormais bien connus pour l’assistance qu’ils apportent aux autres, dans leur communauté. Cliquez ici.

James Ndlovu, du Zimbabwe, a été diagnostiqué VIH-positif il y a cinq ans. Après avoir reçu du counselling, il a décidé qu’une façon d’améliorer sa situation était de travailler dur sur sa ferme. Lisez comment sa vie a changé depuis son diagnostic. Cliquez ici.

Au Malawi, John Chaoneka a décidé d’en apprendre davantage sur la phytothérapie (médecine par les plantes) et les avantages nutritionnels des fruits et des légumes. Il a été testé positif pour le VIH en 2010 et dirige maintenant une clinique à son domicile, fournissant à des centaines de gens des traitements pour aider à stimuler leur immunité.  Cliquez ici.

Inscrivez-vous maintenant à ARH. C’est Gratuit!!!

Radio Rurales Internationales tient à remercier le Fonds de justice sociale de Travailleurs canadiens de l’automobile (TCA) pour avoir donné son appui à l’ouverture des bureaux d’ARH et pour être devenue un partenaire dans la production d’Agro Radio Hebdo.

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(English) Network News – Fall 2011 edition now online!

novembre 16, 2011 | Category: Uncategorized | Leave a Comment
Posted By: Brenda Jackson

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(English) The drama of the radio drama …

novembre 15, 2011 | Category: Poste Guest | Leave a Comment
Posted By: Brenda Jackson

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Agro Radio Hebdo: Cette semaine, nous vous présentons des articles pour marquer une journée special – la Journée internationale de la femme rurale. Inscription – Agro Radio Hebdo.

Florence Nzambuli de Kenya

Florence Nzambuli est une source d’inspiration pour beaucoup de femmes de son village natal de Mutomo, dans le sud du district de Kitui, dans l’est du Kenya. Il est difficile de gagner sa vie grâce à l’agriculture, dans cette région sèche. Mais, sous le leadership de Mme Nzambuli, un groupe de femmes a trouvé un moyen de faire face à la sécheresse et à la hausse des prix des denrées alimentaires.

La dernière fois qu’il a plu à Mutomo, c’était en 2009. Mme Nzambuli a eu une bonne récolte de mil et de manioc, cette année-là. Mais beaucoup d’autres n’ont pas eu de bonnes récoltes. Alors, Mme Nzambuli a partagé sa récolte avec sa communauté. Elle dit: « Imaginez une mère qui vient me voir en pleurant, demandant un peu de nourriture pour nourrir ses enfants affamés. Je préfère jeûner et donner [la nourriture] aux enfants. »

Mme Nzambuli dit que les mères portent la charge de nourrir leurs enfants et leurs maris durant les moments difficiles. Alors que les denrées provenant de l’aide alimentaire sont contaminées, que le bétail manque pour faire de l’élevage, et qu’il n’y a pas d’emplois bien rémunérés, les mères de Mutomo ont joint leurs efforts pour trouver une solution.

En 2010, suivant les conseils de Mme Nzambuli, les femmes ont monté un programme d’épargne villageois. Chaque groupe a 20 membres et chaque membre contribue 100 shillings kenyans, soit environ un dollar. Le groupe épargne approximativement 2000 shillings, qu’il prête à une des membres. Mme Nzambuli explique: « Quand on a l’argent, on peut se rendre à la ville la plus proche et acheter des légumes tels que des tomates, des oignons et du chou. Ensuite, on retourne [au village] et on les vend. »

Les femmes se réunissent une fois par semaine. Chaque semaine, la femme qui a emprunté l’argent rembourse cent shillings plus cinq pour cent d’intérêt, jusqu’à ce que son prêt soit remboursé. Selon Mme Nzambuli, c’est ainsi que les femmes font face à la sécheresse et à la hausse des prix des denrées alimentaires.

Le groupe n’a pas de statut officiel. Les membres s’entraident tout simplement les unes les autres, en tant que voisines. Mme Nzambuli encourage les femmes des autres villages à former des groupes similaires et à amasser des fonds qui peuvent être utilisés comme capital pour les activités génératrices de revenus de chaque membre. Elle dit: « C’est la meilleure façon pour nous, parce que nous sommes amies et que nous ne pouvons pas punir les mères qui omettent de payer. » Si une des membres ne fait pas le paiement de 100 shillings qu’elle doit rembourser chaque semaine, elle est invitée à faire du travail pour le groupe.

Mme Nzambuli dit qu’individuellement les femmes ne peuvent pas emprunter d’argent auprès des banques ou des institutions de micro-finance en raison des conditions que celles-ci imposent. En fait, les femmes ont peur de ces institutions. Elle note: « En tant que femmes, nous n’avons pas de titres fonciers, alors il existe un risque quant au remboursement de ces prêts. Imaginez que quelqu’un vienne chez vous et prenne votre âne.

Qu’allez-vous utiliser pour aller chercher de l’eau? »

La sécheresse continue à Mutomo. Les femmes ne savent pas quand les pluies arriveront, alors elles continuent à prier. Mais Mme Nzambuli et son groupe de femmes ont commencé à creuser des puits peu profonds. Si elles trouvent de l’eau, elles vont aménager des jardins potagers, planter des légumes dans des sacs et d’autres contenants. Mme Nzambuli offre quelques conseils: « Les gens devraient revenir à des cultures vivrières anciennes comme le mil et le manioc. Ces cultures sont résistantes à la sécheresse et peuvent mûrir rapidement. »

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