
Kenya: Les femmes utilisent un système de tontine rotative pour survivre à une sécheresse (écrit par Pius Sawa, pour Agro Radio Hebdo)
octobre 14, 2011 | Category: Poste Guest | Leave a Comment
Posted By: Brenda Jackson
Agro Radio Hebdo: Cette semaine, nous vous présentons des articles pour marquer une journée special – la Journée internationale de la femme rurale. Inscription – Agro Radio Hebdo.
Florence Nzambuli est une source d’inspiration pour beaucoup de femmes de son village natal de Mutomo, dans le sud du district de Kitui, dans l’est du Kenya. Il est difficile de gagner sa vie grâce à l’agriculture, dans cette région sèche. Mais, sous le leadership de Mme Nzambuli, un groupe de femmes a trouvé un moyen de faire face à la sécheresse et à la hausse des prix des denrées alimentaires.
La dernière fois qu’il a plu à Mutomo, c’était en 2009. Mme Nzambuli a eu une bonne récolte de mil et de manioc, cette année-là. Mais beaucoup d’autres n’ont pas eu de bonnes récoltes. Alors, Mme Nzambuli a partagé sa récolte avec sa communauté. Elle dit: « Imaginez une mère qui vient me voir en pleurant, demandant un peu de nourriture pour nourrir ses enfants affamés. Je préfère jeûner et donner [la nourriture] aux enfants. »
Mme Nzambuli dit que les mères portent la charge de nourrir leurs enfants et leurs maris durant les moments difficiles. Alors que les denrées provenant de l’aide alimentaire sont contaminées, que le bétail manque pour faire de l’élevage, et qu’il n’y a pas d’emplois bien rémunérés, les mères de Mutomo ont joint leurs efforts pour trouver une solution.
En 2010, suivant les conseils de Mme Nzambuli, les femmes ont monté un programme d’épargne villageois. Chaque groupe a 20 membres et chaque membre contribue 100 shillings kenyans, soit environ un dollar. Le groupe épargne approximativement 2000 shillings, qu’il prête à une des membres. Mme Nzambuli explique: « Quand on a l’argent, on peut se rendre à la ville la plus proche et acheter des légumes tels que des tomates, des oignons et du chou. Ensuite, on retourne [au village] et on les vend. »
Les femmes se réunissent une fois par semaine. Chaque semaine, la femme qui a emprunté l’argent rembourse cent shillings plus cinq pour cent d’intérêt, jusqu’à ce que son prêt soit remboursé. Selon Mme Nzambuli, c’est ainsi que les femmes font face à la sécheresse et à la hausse des prix des denrées alimentaires.
Le groupe n’a pas de statut officiel. Les membres s’entraident tout simplement les unes les autres, en tant que voisines. Mme Nzambuli encourage les femmes des autres villages à former des groupes similaires et à amasser des fonds qui peuvent être utilisés comme capital pour les activités génératrices de revenus de chaque membre. Elle dit: « C’est la meilleure façon pour nous, parce que nous sommes amies et que nous ne pouvons pas punir les mères qui omettent de payer. » Si une des membres ne fait pas le paiement de 100 shillings qu’elle doit rembourser chaque semaine, elle est invitée à faire du travail pour le groupe.
Mme Nzambuli dit qu’individuellement les femmes ne peuvent pas emprunter d’argent auprès des banques ou des institutions de micro-finance en raison des conditions que celles-ci imposent. En fait, les femmes ont peur de ces institutions. Elle note: « En tant que femmes, nous n’avons pas de titres fonciers, alors il existe un risque quant au remboursement de ces prêts. Imaginez que quelqu’un vienne chez vous et prenne votre âne.
Qu’allez-vous utiliser pour aller chercher de l’eau? »
La sécheresse continue à Mutomo. Les femmes ne savent pas quand les pluies arriveront, alors elles continuent à prier. Mais Mme Nzambuli et son groupe de femmes ont commencé à creuser des puits peu profonds. Si elles trouvent de l’eau, elles vont aménager des jardins potagers, planter des légumes dans des sacs et d’autres contenants. Mme Nzambuli offre quelques conseils: « Les gens devraient revenir à des cultures vivrières anciennes comme le mil et le manioc. Ces cultures sont résistantes à la sécheresse et peuvent mûrir rapidement. »
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(English) Meanwhile in Rwanda: Our farmer gives birth to a baby boy
octobre 7, 2011 | Category: Actualités, Poste Guest | Leave a Comment
Posted By: Brenda Jackson
Mots-clefs :Africa, farmers, Food Security, Media Coverage, Radio, Rwanda

(English) Farm Radio International vital tool in spreading facts, by Laura Rance
octobre 6, 2011 | Category: Poste Guest | Leave a Comment
Posted By: Brenda Jackson
Mots-clefs :Africa, farmers, Food Security, George Atkins, Media Coverage, Radio

(English) Looking ahead…Implementing award-winning radio campaigns
octobre 3, 2011 | Category: Uncategorized | Leave a Comment
Posted By: Brenda Jackson
Mots-clefs :Africa, IRRRA, Food Security, Network News, Radio

(English) Philip Akafo’s Story
septembre 22, 2011 | Category: Poste Guest | Leave a Comment
Posted By: Brenda Jackson
Mots-clefs :Africa, IRRRA, farmer profile, farmers, ghana, Participatory Radio Campaign, PRC, Radio

(English) ARRPA Dissemination Workshop by Amanda Joyce, Farm Radio International Intern
septembre 9, 2011 | Category: Poste Guest, Uncategorized | 1 Comment
Posted By: Brenda Jackson

(English) The Ottawa Citizen article: « Taking to the African airwaves » talks about Farm Radio International’s work
septembre 6, 2011 | Category: Uncategorized | Leave a Comment
Posted By: Brenda Jackson

Grace Amito, la lauréate du Prix George Atkins pour la communication, initie des projets agricoles scolaires
août 12, 2011 | Category: Nouvelles de nos partenaires, Uncategorized | Leave a Comment
Posted By: Brenda Jackson
Grace Amito était en visite au Canada plus tôt cette année. Cela l’a inspirée à en faire plus pour son district. Pendant qu’elle était à Ottawa, elle a visité une école primaire où elle a parlé à des enfants à propos de son travail de radiodiffuseur à Mega FM, dans le district de Gulu, dans le nord de l’Ouganda. Un des enfants de 10 ans, Ella Jackson-Cappuccino, a déclaré:
« C’était intéressant de comprendre comment la radio aide les agriculteurs d’Afrique à cultiver plus de nourriture. J’ai bien aimé l’écouter [Grace] parler de la station de radio où elle travaille. Il était intéressant d’apprendre comment certaines petits villages ne possèdent qu’une radio et forment des groupes d’écoute pour l’écouter ensemble, contrairement à ici où nous avons des milliers de poste de radios. »
Après sa visite, les enfants et les parents de l’école que Grace a visité ont décidé de cotiser des fonds pour offrir des postes de radios à ceux qui en ont le plus besoin. Avec l’argent collecté, Grace a pu acheter quatre radios. Elle a donné une radio à quatre des plus grandes écoles de Gulu. Les radios sont grandes et puissantes, de sorte qu’un groupe de 500 personnes puissent s’asseoir et l’écouter confortablement.
Mais Grace a voulu en faire encore plus pour ces écoles. À Gulu, certaines écoles ont des jardins, mais les étudiants considèrent souvent que l’agriculture est une corvée. Dans cet esprit, et désireuse de promouvoir l’agriculture auprès des jeunes, Grace veut produire des programmes de radio agricole pour que les élèves les écoutent sur leurs nouveaux postes de radios. Elle espère qu’à long terme, les étudiants verront l’agriculture comme un moyen viable de gagner leur vie.
À court terme, les étudiants bénéficieront d’une formation en agriculture et d’un projet d’alimentation sur lequel Grace a commencé à travailler. Le projet vise à améliorer la qualité des repas scolaires et à améliorer l’efficacité de la nutrition et de l’enseignement agricole.
Dans un email, Grace a expliqué pourquoi la formation agricole et le programme d’alimentation sont si importants:
« Avec la hausse du prix des denrées alimentaires, de nombreux parents ne peuvent pas se permettre d’offrir des déjeuners à leurs enfants. Pourtant, lorsque les écoles primaires offrent des déjeuners, la fréquentation par les garçons et les filles des ménages pauvres augmentent. Si une école peut produire une partie du repas, les coûts sont moindres. Les élèves peuvent apprendre à cultiver, et avoir la satisfaction de manger ce qu’ils cultivent.»
Elle mentionne également les difficultés liées à l’organisation d’un programme d’alimentation scolaire:
« Toutefois, un obstacle majeur pour qu’un programme d’alimentation scolaire fonctionne bien, en particulier en milieu urbain, c’est le manque de financement. La nourriture doit généralement être achetée au marché, ce qui est coûteux. »
Dans un premier temps, Grace a obtenu du maïs de l’Organisation nationale de recherche agricole. Le maïs a été distribué dans cinq lycées. Elle prévoit de distribuer du maïs à six écoles primaires à temps pour la prochaine saison de plantation, qui commence en août.
Grace commence désormais à travailler sur le volet radio rurale du programme scolaire. Elle pense qu’avoir un bailleur de fonds les aiderait à débuter. Elle espère qu’en plus de prendre part à la culture du maïs et des aliments pour leur école, les enfants seront en mesure d’écouter les programmes sur les radios de l’école et apprendre la valeur de l’agriculture.
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(English) Radio helps African farm families survive
août 11, 2011 | Category: Uncategorized, communiqué de presse | Leave a Comment
Posted By: Brenda Jackson
Mots-clefs :Africa, IRRRA, Broadcaster, farmers, Food Security, communiqué de presse

(English) Saving Lives at Birth: Vote for Farm Radio International’s Proposal Now!
juillet 21, 2011 | Category: Directeur Général, Uncategorized | Leave a Comment
Posted By: Brenda Jackson
Mots-clefs :Africa, Maternal Health, saving lives at birth, Tanzania, Uganda



Because of its unrivalled access and its low production costs, radio is the technology that best meets the information and communication needs of farmers, world-wide.




